mercredi 27 avril 2011

Muringa Farm progresse en équitation éthologique grâce à Carole, écovolontaire (avril 2011)

Nous avons eu le plaisir de recevoir à Muringa Farm Carole, cavalière confirmée, qui pratique l’équitation éthologique et a fait progresser nos chevaux (mais aussi notre horse-keeper Vincent) durant un mois.
Carole : « je suis cavalière depuis longtemps (galop 7) et je pratique l’équitation éthologique avec grand plaisir (et j’espère aussi pour le plus grand plaisir des chevaux) depuis 4 ans (travail au sol et travail monté) dans mon centre équestre Les Ecuries de La Futaie et avec plusieurs stages au Haras de la Cense. Je fais aussi un peu d’attelage (galop 4 d’attelage) pour le plaisir et pour les sensations ! »
Par ailleurs, nous étions très heureux de recevoir également comme cliente Emilie, cavalière confirmée elle aussi, dont le cheval est en pension au Haras de la Cense, et qui s’intéresse de très près à l’équitation éthologique. Elle s’est jointe à Carole pour quelques séances dans le rond de longe pour notre plus grand plaisir.
Voici la synthèse de Carole sur le travail qu’elle a effectué avec nos chevaux à Muringa Farm.
Nous espérons que cela donnera aux cavaliers confirmés en équitation éthologique l’envie de venir à Muringa Farm comme éco-volontaires !
Un premier travail avait déjà été mené sur la base des 7 jeux de Parelli et suivant le feeling de chacun.
Vu l’histoire chargée de plusieurs de ces chevaux, de très bons résultats avaient déjà été obtenus sur plusieurs sujets : immobilité pendant le pansage et le harnachement, attitude globalement positive en licol et harnachés, lever des pieds antérieurs (postérieurs un peu plus difficiles), céder à la pression en suggestion (hanches, épaules, et reculer), attitude globalement « polie » en balade à l’extérieur, attitude globalement « polie » avec Vincent.
Néanmoins, chaque cheval a encore des points de difficultés majeurs.
Bref, pendant un mois, alternance de travail au sol dans le rond de longe et monté à l’extérieur, partagé avec Vincent, horsekeeper qui connait très bien ces chevaux, en essayant de travailler différemment en fonction de la personnalité de chaque cheval et de contribuer à donner de nouveaux outils à Vincent pour qu’il puisse être plus autonome dans cet apprentissage.

Typhon :
Très beau petit cheval, très tonique, hyper sensible, méfiant envers l’homme, réactions parfois brutales, attitude potentiellement agressive au box et en liberté (ce cheval est resté enchaîné au boulet, enfermé dans le noir et sellé à l’envers pendant plusieurs semaines au moment de son débourrage par ses précédents propriétaires, juste en quittant le pré !!). Cheval courageux (il peut accepter de traverser une horde d’enfants surexcités, quel cheval de sport fait ça en France ??), actif monté et confortable.
Tout en restant prudente, j’ai choisi de travailler la confiance près du cheval (et que l’homme devienne un point de confort pour lui) pour faire baisser son niveau d’agressivité(ressenti comme un système de défense).Exercices d’habituation aux caresses sur tout le corps, céder à la pression en sensation et en suggestion, etc. Avec un travail le plus délicat possible et sans émotion (pas toujours facile…), en prêtant attention au timing et aux temps de relâchement.
Résultats au sol : caresses OK, céder à la pression en sensation (licol, épaules, hanches, OK léger), céder à la pression en suggestion épaules hanches OK, mener au pas (avec transition dans l’allure : pas ralenti, pas allongé) OK léger,
début de travail positif sur le mener au trot. Envoyer sur le cercle au pas + marcher + récupérer par désengagement des postérieurs OK aux 2 mains.
Début de travail au trot sur le cercle (longe de 3m) positif. Changement de main sur le cercle OK.
Décontraction par abaissement de la tête OK, flexions verticales et latérales OK et légères. Début de travail positif sur le mener en liberté au pas dans le rond. Cheval beaucoup plus facile à approcher et à toucher en liberté dans le rond. Baisse très nette des signes d’agressivité. Cheval plus calme, plus posé. Travail sur l’immobilité au moment d’enlever le licol ou le filet et la remise en liberté.
Monté, le cheval a gagné en immobilité au montoir (mais pas suffisant), promenade rênes longues au pas OK, ralentissement du pas, transition pas-arrêt OK à l’assiette et rênes longues, en progression sur la transition trot-pas. Début de travail positif sur les changements de direction au pas à la jambe, rênes longues. Typhon est un cheval très agréable à monter (sans s’accrocher aux rênes). Il reste néanmoins à réserver à des cavaliers confirmés (écarts parfois brutaux).
Typhon est un cheval attachant, intéressé, qui cherche à comprendre. Il rentre très bien dans les exercices au sol mais il ne faut pas l’agresser. Je me suis régalée de le voir progresser.
Ouragan :
Le frère de Typhon. Très beau petit cheval de sport au port altier. Magnifiques allures (temps de suspension au trot genre « Totilas »). Se met en place presque naturellement, monte son dos. Hyper sensible, bascule vite dans le stress. Evite le regard.
Travail au sol en binome avec Vincent.

pour que le cheval prête attention à son « humain », soit vraiment présent (Ouragan faisait pas mal d’exercices mais sans être vraiment là, en fuyant, physiquement ou la tête vers l’extérieur le plus loin possible, ne trouvait pas son confort dans les exercices). Résultats positifs sur le sujet mais à poursuivre. Cheval qui résistait fort à la pression en sensation. Céder à la pression en sensation presque léger et en suggestion OK. Flexions verticales OK (décontraction OK).


Flexions latérales OK. Envoyer sur le cercle au pas OK, marcher sur le cercle en nette progression (cheval très sensible à la position corporelle de son humain), récupérer par désengagement des postérieurs en très nette progression. Changement de main OK. Longe de 3m. Approche dans le pré en progression.
Ce cheval a besoin d’un travail dans le respect et la douceur.
Monté, 1er objectif, un cheval calme sans accélération, rênes non ajustées. Travail sur l’immobilité au moment d’enlever le licol ou le filet et la remise en liberté.
Santos :
Petit cheval bai attentif. Très gentil et tranquille quand il est monté.Méfiant envers l’homme.
N’accepte pas de se laisser approcher en liberté au pré (même pour prendre une carotte) et en défense au box. Résiste très fort à toute pression en sensation.
Travail en binome au sol avec Vincent.
Résultats très positifs sur les céder à la pression en sensation et en suggestion, mener au pas en très nette progression, presque OK tout le temps (attention au démarrage). Transition pas arrêt en mener OK. Flexions verticales OK (cheval se décontracte). Flexions latérales OK. Le cheval a compris et devient de plus en plus léger. Envoyer sur le cercle au pas OK. Marcher, récupérer par désengagement des postérieurs OK. Longe de 3m. Toucher partout sur le corps OK (mais cheval encore inquiet), désensibilisation en cours. Travail sur l’immobilité au moment d’enlever le licol ou le filet et la remise en liberté.
Très bonne amélioration pour l’approcher et le toucher en liberté dans le rond, un peu mieux dans le box. Moins de stress mais il faut encore travailler les résistances. Le cheval cherche à comprendre et à trouver des solutions mais ne réussit pas encore à trouver son confort avec l’homme.
Ce cheval nécessite une bonne gestion de notre énergie et une absence totale d’émotion.
Là aussi, de chouettes sensations !
Justice :
Le copain de Santos. Petit cheval très proche de l’homme (voire même envahissant…), têtu, très calme, n’a peur de rien, très tranquille monté (débutants OK), facétieux et très gourmand. Vient spontanément vers l’homme en liberté (et encore plus vite avec une carotte !).
Objectifs de travail : gagner en légèreté et en motivation. Justice résiste fort à toute forme de pression en sensation et est très lourd à mobiliser. Il est dans une routine confortable pour lui dans son pré, n’a absolument pas peur de l’homme et ne voit pour l’instant pas l’intérêt de rentrer dans des exercices.
Quelques séances de travail au sol ont permis d’améliorer quelques points (cheval un peu plus léger sur les céder à la pression, mener en nette amélioration au pas, flexions verticales et latérales OK, cheval un peu plus réactif) mais vu le peu de difficultés que ce cheval présente dans son utilisation, nous avons choisi de nous concentrer sur les 3 autres.
Il faudrait poursuivre le travail sur ces sujets et aussi sur le respect de l’espace personnel.
Au global, d’excellents moments partagés avec Vincent, sous le regard attentif d’Astrid et Erick ! Nous en avons profité pour revoir ensemble quelques réflexes fondamentaux : le timing (arrêter dès que le cheval donne la bonne réponse et ne pas arrêter tant qu’il ne donne pas la bonne réponse !), la montée en phase progressive et continue (une demande très légère puis de plus en plus lourde et inconfortable pour le cheval), autoriser le cheval à faire des erreurs et corriger si nécessaire, autant de fois que nécessaire (par exemple, ne pas être en tension permanente sur la longe pour empêcher le cheval d’avancer), travailler étape par étape (ex : d’abord sur des exercices simples puis quand OK, sur des exercices combinés, d’abord près du cheval, puis quand OK, plus loin), l’énergie corporelle, la motivation chez le cheval (la notion de confort et d’inconfort), et j’en oublie certainement !!

Je précise que le travail était conduit avec des licols de paddock, pas encore de licol étho à la ferme (mais c’est pour le mois prochain !).


carole.thomas@libertysurf.fr

mardi 26 avril 2011

Carole (39 ans) raconte son expérience d'un mois comme éco-volontaire à Muringa Farm (Avril 2011)

Eco-volontaire pendant un mois à Muringa farm, pour moi, cela a avant tout été une histoire de rencontres !
- rencontre avec Astrid et Erick, enthousiastes, passionnés et passionnants,
- rencontre avec le lieu, Muringa Farm, ferme d’Anne Spoerry, « Mama Daktari », lieu chargé d’histoire et, à mon goût, hautement symbolique !
- rencontre avec toute l’équipe, après un premier moment de découverte et d’apprivoisement mutuel !
Korir, qui sait dénicher aussi bien les Colobes dans les arbres que les éléphants au fin fond du Masaï Mara, Samweal, marcheur infatigable, discret et efficace, connu de tous et parfait connaisseur de la vallée et de ses hauts sommets ;
Vincent, toujours souriant et attentif avec les chevaux, Benjamin, sportif acharné, Godfrey, Abigaël et Charles, cuisiniers inventifs (ils ont même réussi à préparer des pancakes et de délicieux gâteaux sans produits laitiers, spécialement pour moi !). D’ailleurs, je recommande aussi chaudement la soupe de patate douce, inoubliable ! Hassan et John, toujours présents au bon endroit pour éclairer les nuits noires ; Christine (et Sally), attentives dans les bandas ; Erick, Jackson et Joseph, tour à tour gardiens de troupeaux ou de chat fugueur. Rencontre enfin, au camp de Mara, avec Kennedy, fan de reggae et Tira, guerrier masaï et futur guide !
- rencontre aussi avec les 4 chevaux, aux histoires très particulières et qui méritent une grande attention (cavaliers confirmés en équitation éthologique vous êtes les bienvenus !).
Pour ma part, j’ai pris beaucoup de plaisir à travailler avec eux, au sol et à cheval, et à partager des bases de travail éthologique avec Vincent (les jeux de Parelli étaient déjà utilisés).
- rencontre avec la vallée de SUBUKIA, très rurale et simplement magnifique (cerise sur le gâteau, située à 1950m d’altitude, c'est-à-dire sans moustique porteur de paludisme !!),
avec ses habitants, à la vie souvent bien plus difficile que la notre (allez, avouez : qui va chercher son pain à pied quand la boulangerie est située à 1h30mn de marche ??) et qui, pourtant, peuvent dégager une grande spontanéité et une vraie joie de vivre.
Je garderai un souvenir particulier des magnifiques personnes que j’ai rencontrées à la ferme, mais aussi de l’ambiance du mariage auquel j’ai eu la chance d’assister, de la famille de Samweal, des enfants du village, du camp de réfugiés et de l’orphelinat de Lilian.


- rencontre bien sûr avec la nature : le Kenya, c’est aussi la préservation des animaux sauvages ! Dans la ferme, les colobes, magnifiques singes noirs et blancs (j’adore particulièrement leur grognement de bonjour au petit matin),
les cris des Damans des arbres, les Ibis sacrés (fans de Harry Potter, vous pouvez vous imaginer à Poudlard, si, si, je vous assure, il y a même un figuier étrangleur !!!), sans compter Lolita, la chèvre facétieuse, Samba et ses amis Lions de rhodésie, Mwitu la chatte chasseuse de poisson, les 60 espèces d’oiseaux multicolores, les arbres aux fleurs incroyables et tout le reste…
Dans les parcs, c’est aussi les zèbres, les rhino, les buffles, les lions, les girafes, etc, plus les autruches et des tas d’autres animaux et oiseaux incroyables.

Et, comme dirait Korir, quand il n’y a pas d’animaux, il y a les paysages, somptueux, les arbres, les fleurs, voire même les insectes ou, au moins, les traces !
Avec tout ça, ce mois est aussi une excellente occasion de se rencontrer aussi un peu plus soi-même !

Bref, randonneurs, amis de la nature et des animaux, observateurs de singes, ornithologues, utilisateurs de plantes médicinales, jardiniers en herbe, éleveurs, amateurs de ciels étoilés (pas de lumière parasite ici), photographes ou cavaliers (pareurs naturels, bienvenus !), vous vous plairez !

carole.thomas@libertysurf.fr

lundi 1 novembre 2010

Angèle (31 ans) et Rosa (33 ans), éco-volontaires à Muringa Farm (Octobre 2010) racontent leur séjour:


Depuis le temps que nous voulions faire ce type de voyage…

Nous sommes tombées sur Muringa Farm via le site www.eco-volontaire.com, nous avons immédiatement pris contact avec Astrid et Erick qui nous ont apporté des informations complémentaires avant notre arrivée sur le territoire Kenyan.

Korir nous a accueillies à l’aéroport et nous a conduit à Subukia où Muringa Farm nous a ouvert ses portes et là, qu’est-ce que nous découvrons ?...
Une magnifique propriété en pleine nature, un cadre sincèrement unique, loin de toute l’agitation citadine, où l’on ressent très rapidement une certaine quiétude et une sérénité évidente.

Le programme établi par Astrid nous a permis de vivre des instants inoubliables tels que le contact avec les locaux et leurs différentes cultures, la découverte de la faune et de la flore ainsi que le relationnel chaleureux avec le staff.
Les Kenyans sont touchants par leur bonté, leur sourire, leur curiosité, leur accueil. Ils nous surprennent à être drôles et exemplaires par leur fameux « HAKUNA MATATA ».

Les connaissan-
ces de Korir, Benjamin et Samweal nous ont permis de découvrir de nombreuses vertus médicinales et utilisations quotidiennes des plantes.
En effet, chaque fleur, plante ou arbre sert à traiter entre autres la malaria ou divers maux corporels, fabriquer des outils ou matériaux de constructions (manches de marteaux, cordes, planches, …).
A ce sujet, nous avons laissé une trace de notre passage en confectionnant des écriteaux avec les noms des arbres principaux de Muringa Farm.

Avec Samweal, nous avons également fait des boutures de bougainvil-
liers pour fleurir les alentours des bandas.

Muringa Farm compte un bon nombre d’animaux domestiques tels que Mwitu le chat, les 5 chiens, 2 ânes, 4 chevaux, Lolita la chèvre, des oies, canards, pintade, dindons, moutons, vaches et un gros taureau !

A l’aide de Vincent, Benjamin, Samweal, Peter et Erick, nous avons pu participer aux soins quotidiens des animaux (vermifuges, nettoyage, spraying, lavages, nourrissages, …).

Vincent et Benjamin nous ont également accompa-
gnées pour de grandes balades à cheval à l’extérieur de la propriété ainsi que pour des séances de travail en rond de longe.


Plantée au cœur de la nature, Muringa Farm, maison de Mama Daktari, offre également la possibilité de découvrir de nombreux animaux sauvages.
Korir, notre super guide, nous a montré diverses variétés d’oiseaux aux couleurs surprenantes et aux chants pas toujours mélodieux (cherchez sur You Tube le chant du Hadada Ibis !).

Il nous a également initié à l’observation des 2 espèces de singes vivant dans la propriété (colobes et cercopithèques), sur lesquelles nous avons participé à une étude comportementale.
Parmi les activités proposées, nous avons également eu l’occasion d’apporter notre aide à Astrid et Erick auprès de l’orphelinat de Liliane et du camp des réfugiés de Subukia (apports de nourriture, achats de chaussures pour les enfants).
A cette occasion nous avons rencontré à plusieurs reprises les commer-
çants de Subukia avec lesquels il est très facile de sympathiser.Nous en avons profité pour avoir l’african style en nous faisant tresser les cheveux !



Nous avons aussi apporté notre contribution par le don de vêtements, crayons et quelques deniers.
La diversité et la flexibilité du programme proposé ont fait de cette première expérience d’éco-volontariat un réel enrichissement et un grand plaisir au quotidien, tant pour le contact avec la nature qu’avec les Kenyans.
Il est bon de savoir que chaque matin Charles et Godfrey confectionnent de somptueux pancakes toujours servis avec le sourire et une pincée d’humour.
Rassurez-vous, tous les autres repas sont également excellents !
En quittant le restaurant qui se trouve au bord du lac, vous pourrez croiser le magnifique sourire de Sally qui prend soin des bandas.

Au cours de la journée, vous aurez le plaisir de croiser le discret Peter et Erick au sourire « Mickael Jacksonnien » (dixit Rosa), qui gardent les animaux.

Si vous aimez marcher et que vous avez de bonnes jambes, essayez donc de suivre Samweal jusqu’aux différents view-points de Subukia !
A votre retour, épuisés par votre trekking et profondément endormis au point de ronfler et faire plus de bruit que les damans, sachez que les askari (gardiens de nuit) John et Hassan, veillent sur votre sommeil.

Au cours des différentes activités sportives, vous aurez la joie de profiter de l’humour et de la philosophie de Benjamin ainsi que de la douceur et du rire de Vincent.Quel bonheur de partager divers moments, enrichissements et connaissances avec Korir, the best guide of Kenya !Il vous étonnera à sa facilité à différencier à l’œil nu à 1km le postérieur d’un rhinocéros d’un vulgaire rocher ou encore vous montrer l’oreille d’une lionne à 500m alors que votre œil ne voit que de l’herbe… Merci Korir… You are So Strong !

Si vous avez la chance comme nous de faire un safari au Maasaï Mara, vous rencontrerez Kennedy, Charles, Joël et Tira, le staff du camp de Mara Kima.
Nous vous souhaitons également de pouvoir visiter le village Maasaï où l’on vous réservera un accueil folklorique mais authentique.



Tout cela ne serait pas aussi riche et agréable à vivre sans Astrid, Erick et le staff.

Si vos rapports avec tout ce petit monde sont aussi chaleureux que ceux que nous avons eu, prévoyez les mouchoirs pour le jour de votre départ …
Sincèrement du fond du cœur, à tous, un grand MERCI en espérant que notre humour et nos singeries vous restent en mémoire et que « Funny Lolita » soit le symbole de notre passage à Muringa Farm.


A bientôt.
Angèle & Rosa ou Roza & Angela!









angele_michel@yahoo.fr
alves_rosa@hotmail.com

jeudi 28 octobre 2010

Lolita, cadeau de nos éco-volontaires Rosa et Angèle, octobre 2010

Lolita est une très belle petite chèvre de 6 mois, qui adore les chiens et les autres animaux de la ferme...Elle nous a été offerte par Angèle et Rosa, éco-volontaires à Muringa Farm en Octobre 2010.Elle fait maintenant partie de la famille!


Avec ses amies Mwitu et Samba, sur le pas de la porte de la maison...




Sur la terrasse de la maison avec Mwitu...


Dans le salon avec Samba...